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« Pourquoi diable faut-il se justifier de ses engagements ? »
Quand Philippe Maynial m’a demandé de rédiger un édito sur le prix Arlequin décerné au cinéma l’Arlequin dans le cadre du Grand Prix du Meilleur Scénariste et du Prix Junior du Meilleur Scénario, j’ai d’abord dit oui.
Puis, en y réfléchissant devant ma feuille blanche, j’avoue avoir du mal à donner une explication rationnelle. Que dire ? Comment trouver l’originalité, l’étincelle, l’émotion, que sais-je encore, ne pas être redondant, répétitif, lassant, bref je peine.
Puis soudain je me souviens, une idée lancée lors d’un déjeuner, que j’ai attrapée au vol avant qu’elle ne retombe dans l’oubli, que j’ai enveloppée d’intérêt, mis bien au chaud dans ma tête, en relevant comme d’habitude le pari, celui de remettre ce Prix le soir même sans prévenir personne. D’un second Prix à sa création, le Prix Arlequin devient cette année le Prix des jeunes scénaristes à part entière.
Et voilà c’est tellement simple de se faire plaisir. Arlequin Arlequin quand tu nous tiens… Ton prix relève d’un pari, celui de l’écrit, organisé par un grand gentil décerné par Sophie.
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